Maurice merleau ponty pages d x27 introduction a la prose du monde

Pages d' Introduction à la Prose du Monde ? Author s Maurice Merleau- Ponty Source Revue de Métaphysique et de Morale e Année No Avril- Juin pp - Published by Presses Universitaires de France Stable URL http www jstor org stable Accessed - - UTC Your use of the JSTOR archive indicates your acceptance of the Terms Conditions of Use available at http www jstor org page info about policies terms jsp JSTOR is a not-for-pro ?t service that helps scholars researchers and students discover use and build upon a wide range of content in a trusted digital archive We use information technology and tools to increase productivity and facilitate new forms of scholarship For more information about JSTOR please contact support jstor org Presses Universitaires de France is collaborating with JSTOR to digitize preserve and extend access to Revue de Métaphysique et de Morale http www jstor org This content downloaded from on Tue Dec UTC All use subject to JSTOR Terms and Conditions CPages d Introduction à la Prose du Monde ? Le manuscritde Maurice Merleau-Pontydontsontextraitescespremières pages ne portepas de titreD es notesautorisentà penserqu'il devaitconstituerla premièrepartied'un ouvrage nomméProse du Monde ou Introductionà la Prose du Monde A cetouvragefait allusion notammenlte texteque le philosopheremiten à M Gueroultl orsde sa candidature au Collègede France et qui a étépublié dans la Revue de Métaphysique et de Morale n Prose du Monde est un manuscritnon seulementinachevé mais abandonné dontla rédactionest sensiblemenatntérieureà celle du Visible et l'invisible Nous n'avonsaucun moyendesavoirsi VauteuravaitVintention de poursuivrecetancientravailet dans l'a ?rmativse' il ne lui auraitpas apportéd'importantecsorrectionosu modi ?cations Claude Lefort Voilà longtempsqu'on parle surla terreet les troisquarts de ce qu'on dit passent inaperçus Une rose il pleut le tempsest beau l'hommeest mortelC e sont là pour nous les cas purs de l'expression Il nous semble qu'elle est à son comble quand elle signale sans équivoque des événements des états de choses des idées ou des rapports parce que ici elle ne laisse plus rien à désirer elle ne contientrien qu'elle ne montreet nous faitglisserà l'objet qu'elle désigne Le dialogue le récit le jeu de mots la con ?dence la promesse la prière l'éloquence la littérature en ?nce langage à la deuxièmepuissance o? l'on ne parle de choses ni d'idées que pour atteindrequelqu'un o? les motsrépondentà des mots et qui s'emporteen lui-même se construitau-dessus de la nature un royaumebourdonnantet ?évreuxn ous le traitonscommesimplevariété des formescanoniques qui énoncentquelque chose Exprimer ce n'est This content downloaded from on Tue Dec UTC All use subject to JSTOR Terms and Conditions CMaurice Merleau-Ponty alorsriende plus que remplacerune perceptionou une idée par un signal convenuqui l'annonce l'évoque ou l'abrège Bien sûr il n'y a pas que les phrasestoutesfaiteset une langue est capable de signalerce qui n'a jamais été vu Mais commentle pourrait-ellesi le nouveau n'était fait d'élémentsanciens déjà exprimés s'il n'était entièrementdé ?nissable par le vocabulaire et les rapportsde syntaxe de la langue en usage La langue dispose d'un certainnombrede signes fondamentaux arbi- trairementliés à des signi ?cations-cl éelle est capable de recomposer boutesigni

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