Thermique industrielle Thermique industrielle 2 Thermique industr Process, circ
Thermique industrielle Thermique industrielle 2 Thermique industr Process, circ Process, circ L’isolation des process, des circuits et des stockages Les solutions d’isolation des tuyauteries de tout diamètre > COQUILLES PROTECT 1000 S et PROTECT 1000 S ALU > BOURRELET 511 Les solutions d’isolation des grosses tuyauteries et appareils > Nappes THERMINAP 322 / 342 > TELISOL 734 QN Inox Les solutions d’isolation des appareils aux parois courbes > Panneaux et rouleaux PSI 722, PSI 713 et 713 roulé, Nappe HRM 400 P . 4/5 8/13 14/17 18/21 3 ielle cuits et stockages uits et stockages Les solutions d’isolation d’appareils et fours aux surfaces planes > Panneaux en laine de roche THERMIPAN 313 / 333 / 343 / 353 Les solutions d’isolation d’appareils et fours aux formes complexes > Laines minerales en vrac : Bourres 725 QN et 785 NE, BANROC 151 22/25 26/29 4 L‘isolation des process, des cir > L’OFFRE INDUSTRIE Principaux avantages des produits ISOVER Réalisés à partir de laines minérales de verre et de roche, les produits d’ISOVER bénéficient de propriétés remarquables : > des propriétés thermo-acoustiques fiables dans le temps, > l’imputrescibilité et l’inertie du matériau qui lui assurent un bon vieillissement y compris à des températures élevées, > de bonnes caractéristiques mécaniques, > de faibles tolérances de fabrication, > la facilité de manipulation, > la légèreté et la solidité des produits, > l’absence de gaz d’expansion dans leur fabrication, > la non hydrophilie, > la compatibilité chimique avec tous les aciers en contact, > l’absence de réaction exothermique (faibles taux de liants), > l’absence totale d’infibrés (laine de verre – laine ULTIMATE), > le rapport exceptionnel poids performances (laine de verre – laine ULTIMATE), > l’excellente tenue aux vibrations (laine de verre – laine ULTIMATE), > la compatibilité avec des températures supérieures à 500°C pour des densités supé - rieures à 70kg/m3 (laine de roche – laine ULTIMATE). Rotors de fibrage de laine de roche. Sur les marchés industriels, dans des métiers aussi divers que l’énergie, l’agroalimentaire, la chimie, et partout où des matériaux isolants doivent supporter des températures de process, Saint-Gobain ISOVER développe des solutions à base de laines minérales de verre et de roche regroupées dans la gamme thermique industrielle. Elle se différencie de la gamme Génie Climatique qui relève du bâtiment (tertiaire et collectif) et qui fait l’objet d’une documentation distincte. Au sein des outils de production industrielle, on distingue principalement des fours ou étuves, des tuyauteries, des bacs ou réservoirs de stockage. Les produits isolants existent sous différentes formes afin d’é - pouser la géométrie de ces appareils : – des panneaux adaptés aux surfaces planes ou à grands rayons de cintrage ; – des nappes ou rouleaux pour les surfaces courbes ; – des coquilles pour les tuyauteries ; – des isolants en vrac pour certains équipements aux formes complexes. Au-delà de leurs performances thermiques, nos isolants en laine minérale de verre ou de roche à structure ouverte par ticipent à l’acoustique des installations et appareils industriels. N O U V E A U Saint-Gobain Isover lance ULTIMATE, un isolant en laine minérale produit avec la technologie laine de verre à partir d’une matière première d’origine minérale dont le point de fusion est supérieur à 1000°C. Il concentre les avantages des laines de verre (fibrage intégral) et de roche (très hautes températures). Le premier produit de la gam me à bénéficier de ce process très innovant est la coquille destinée à l’isolation des tuyauteries. 5 cuits et des stockages Critères de choix des isolants En Industrie, le choix des isolants nécessite la prise en compte de nombreux critères aussi bien techniques qu’économiques ou encore liés au site même de l’application. > Les températures de process et la limite d’emploi des matériaux Les isolants fibreux sont principalement utilisés sur des températures d’appareils supé - rieures à l’ambiance et pour certaines références jusqu’à +750°C. La température limite d’emploi d’un isolant est définie à partir de normes d’essais déterminant son écrasement sous charge à chaud. Celle-ci correspond approximativement à son propre poids et à celui de sa protection. Des charges supplémentaires sont considérées comme anormales et doivent faire l’objet d’une étude spécifique, la maîtrise de l’épaisseur dans le temps étant garante de la performance thermique. Il est également possible d’utiliser les laines minérales quand les températures de process sont comprises entre 0°C et l’ambiance. Dans ce cas, la présence d’un pare- vapeur efficace, complémentaire à une bonne isolation est nécessaire afin d’éviter que la vapeur d’eau contenue dans l’air ne passe à travers l’isolant et ne vienne se condenser sur les parois froides des appareils. Les laines minérales manufacturées sont parfois choisies dans des installations fonctionnant en régime mixte. Disposées en couche d’attaque, elles permettent d’encaisser le choc thermique pendant les cycles chauds ; ces températures étant incompatibles avec certains isolants à structure fermée, souvent associés et couramment préconisés sur des installations à températures inférieures à l’ambiance voire négatives. Des règles très strictes de mise en œuvre doivent être observées (cf. p.6 « mise en œuvre et risque de corrosion »). > Les paramètres des appareils et leur environnement Afin de déterminer les déperditions thermiques par unité de surface (mètre linéaire / mètre carré) et/ou la température de peau des d’appareils après isolation, il est nécessaire de connaître : • la température de process, • la température ambiante, • le lambda en fonction des deux températures pré-citées, • l’épaisseur de l’isolant retenue, • l’émissivité du revêtement de protection, • la vitesse du vent (notamment en extérieur). L’incidence des ponts thermiques liés aux supportages, à leur format et à la qualité du montage peut être appréciée afin de globaliser les déperditions d’une installation. Pour calculer la chute de températures, dans le temps ou sur une distance donnée, il faut connaître notamment les volumes, les débits, la densité et la chaleur massique des fluides concernés. Un isolant quel qu’il soit ne pourra que retarder le gel d’une installation ; en conséquence, il est hautement conseillé de réaliser un apport calorifique par le biais d’un traçage électrique ou vapeur en complément d’une bonne isolation. RÉGLEMENTATION THERMIQUE Comme il n’existe pas de réglementation thermique dans l’industrie, il appartient à chaque industriel de définir ses propres exigences selon ses attentes en termes de déperditions thermiques (exigences du process, économies d’énergie…) et/ou de sécurité du personnel. Nous donnons en page 30 le tableau des épaisseurs préconisées en fonction des températures et de la géométrie des appareils. Tôle de protection sur isolant en tuyauterie sinueuse. 6 Mise en œuvre et risques de corrosion Au-delà des recommandations de pose énoncées dans les différents chapitres « mise en œuvre » de cette documentation et spécifiques à chaque produit, il est impératif : > d’établir ou de respecter les cahiers des charges quand ils existent ; > d’alerter les donneurs d’ordres sur d’éventuelles erreurs dans ces recommandations (rôle de conseil des sociétés de mise en œuvre) ; > de se rapprocher des normes et autres DTU en vigueur dans la profession, tout parti - culièrement de la norme NF DTU 45.2 qui couvrent les applications de – 80°C à + 650°C. Dans tous les cas, au moment de la mise en œuvre, ni le calorifuge, ni le support ne doivent être humides ; les aciers dégradés ou rouillés doivent être au préalable examinés scrupuleusement et, si besoin, remis en état. Afin de prévenir tout risque de corrosion sous calorifuge, nous recommandons fortement l’application d’un primaire (peinture) compatible avec la nature des aciers et la température des appareils si la température de process est inférieure à 100°C ; elle est impérative quand cette température est comprise entre 0°C et l’ambiance. Les laines minérales de verre et de roche ISOVER sont compatibles avec tous les aciers, y compris les aciers inoxydables austénitiques très sensibles à la corrosion sous contrainte : la très faible teneur en chlore des isolants et pour les laines de verre leur haute teneur en ions passivant (Silicates : SiO3 et Sodium : Na+) créent un milieu retardant l’apparition de la corrosion (PH élevé). Pour autant, malgré les soins observés lors de la mise en œuvre des matériaux et de leurs protections, les installations ne sont jamais parfaitement étanches, et parfois sujettes à des entrées d’eau intempestives (infiltrations, condensation). Avec le temps, la teneur en chlore de l’eau qui s’infiltre insidieusement dans le calorifuge se concentre sur les outils industriels ; De plus, l’eau lixivie (prélève) les ions agressifs fortement présents dans d’autres isolants parfois associés, en contaminant celui en contact avec l’appareil. Pour toutes ces raisons il est nécessaire de constituer une protection extérieure efficace (étanchéité, pare-vapeur) et d’en contrôler régulièrement la qualité. > L’objectif de rentabilité de l’investissement Certains investissements sont incontournables car ils sont soit étroitement liés à la maîtrise du process, soit indispensables pour la sécurité du personnel. Les calculs de retour sur investissement font appel au coût complet de la prestation (fourniture et pose des matériaux et de leur protection). Il doit être comparé au coût de l’énergie économisé et, dans certains cas, apprécié en fonction du uploads/Industriel/ marche-thermique-industriel.pdf
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Gratuit pour un usage personnel Attribution requise- Détails
- Publié le Nov 04, 2021
- Catégorie Industry / Industr...
- Langue French
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